Saint-Méen-le-Grand : Philippe Gicquel : Un nouveau venu à la brigade

Depuis quelques semaines, l’adjudant-chef Philippe Gicquel, 53 ans, a pris le commandement de la brigade de Saint-Méen-le-Grand.

Adjudant sur la brigade de Montauban-de-Bretagne, c’est suite à son avancement, qu’il arrive sur la commune. Cette brigade de six gendarmes fait partie de la COB (Communauté de brigades) de Montauban-de-Bretagne qui intervient sur 15 communes de Médréac à Gaël et de Saint-Méen à la Chapelle-du-Lou-du- Lac,  soit 23 000  habitants. Briochin d’origine et fils de gendarme « je connaissais donc bien les contraintes du métier ». C’est à la garde républicaine, après son école de gendarmerie à Chaumont (52), qu’il commence comme élève gendarme. « Je faisais partie du 2e régiment d’infanterie et nous avions en charge la surveillance  du Palais-Bourbon et du palais du Luxembourg. Une expérience qui m’a permis de défiler sur les Champs Élysées » dit-il en souriant.

« En parallèle, je faisais aussi partie d’une équipe légère d’intervention ». Après 5 ans de vie parisienne, celui qui a désormais embrassé la carrière, se rapproche  de sa Bretagne natale pour intégrer la brigade territoriale de Valognes (50). Mais il lui faudra attendre de nouveau 5 ans, pour rentrer définitivement. D’abord à  Dinan, puis Mordelles, Montauban et enfin Saint-Méen-le-Grand. « En brigade, on doit savoir tout faire, quand on arrive le matin, on ne sait pas de quoi sera faite  la journée. Des plaintes aux accidents de la route en passant par les enquêtes, les accidents du travail, les violences intrafamiliales (VIF), les violences sexuelles sur mineurs (VSM) ou encore les infractions à l’environnement, c’est ce qui rend le métier très intéressant ». Sans oublier l’aspect prévention « dans les  écoles, on fait passer les permis piétons et les permis internet pour sensibiliser aux dangers des réseaux sociaux ».