Nouvellement élue maire de Montauban, avec depuis peu, une vice présidence au sein de la communauté de communes St Méen/Montauban, Jenny Quintin, déjà présente au sein du conseil municipal lors du mandat précédent, nous en dit plus.
Hebdo d’Armor : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Jenny Quintin : Je suis Franco-Vénézuélienne, 60 ans, mariée, deux enfants, formatrice en langues étrangères (Je parle Français, espagnol et anglais). Côté associatif, j’ai été présidente de l’association Bretagne Solidarité Pérou-Bolivie à Montauban et de l’association de solidarité international «Le Souffle et la Flamme» à Rennes. Au niveau municipal, j’étais précédemment conseillère municipale de la minorité de 2020 à 2026.
HA : Qu’est ce qui vous a motivée pour briguer le mandat de maire ?
JQ : Le désir de proposer au Montalbanais un changement, une nouvelle forme de gouvernance plus apaisée et plus en adéquation avec la nouvelle population.
HA : Avez-vous déjà un programme précis pour l’avenir de Montauban de Bretagne ?
JQ : Notre projet est basé sur l’existant : adapter les infrastructures à la nouvelle réalité démographique de la ville. Par ailleurs, des actions d’anticipation foncière sont à mettre en place afin d’assurer le développement économique et démographique à long terme.
HA : Au niveau personnel, comment entendez-vous concilier vie publique, professionnelle et vie privée ?
JQ : J’ai encore une activité professionnelle à temps partiel que s’arrêtera fin juin ; je serai alors à temps complet à la mairie à partir du mois de Juillet 2026. Ce choix a été fait en famille, c’est mon premier soutien.
HA : Si vous deviez vous définir en un seul adjectif, quel serait-il ?
JQ : Fiable.
HA : Un dernier commentaire ?
JQ : Une ville qui écoute est une ville qui avance sans laisser personne sur le bord du chemin.