Le week-end du 14 et 15 novembre Montfort s’est mis à l’heure du blues avec la 17e édition de ce festival qui s’inscrit « dans un contexte difficile au niveau de la Culture », comme le rappelle Nicolas Sturma, son président.
Un festival organisé en partenariat avec la Saison Culturelle de la ville. « Mais grâce à nos partenaires et aidé de nos bénévoles, on peut proposer ce programme ». Deux soirées qui ont affiché complet, soit près de 1000 personnes, sans compter les concerts « off » du samedi après-midi sur les trois sites partenaires qui ont rempli leur salle. « Une édition où les italiens sont très présents », note le président, également programmateur avec Cédric Cobret. Avec notamment Mike Sponza « l’un des plus grands guitaristes de blues italien », qui, accompagné de ses musiciens et notamment d’un pianiste étonnant, a envoyé quelques décibels pour clôturer la soirée du vendredi. Il a fait suite à l’excellent Peter Karp, qu’il soit au clavier ou à la guitare et qui ravit le public quand il descend dans la fosse pour partager son jeu musical ou qu’il termine avec une reprise de « Let it be ».
Une soirée qui avait débuté avec le groupe rennais Lazy Buddies au blues-boogie-swing « pour faire bouger les corps » comme le dit Soazig la chanteuse. Un groupe qui fêtait ses 20 ans et qui était déjà présent à la naissance de l’association Roazhon Blues. Des soirées qui « chaque fois sont composées pour aller crescendo », indique le programmateur, très heureux de cette édition « parce que le public nous fait confiance. Ce ne sont pas que des choix personnels, c’est en pensant au public que l’on choisit ». La soirée du samedi a fini « crescendo » également avec l’impressionnante Tia Caroll, américaine « à la véritable présence sur scène ».
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