À l’approche des élections municipales, Martial Le Breton, actuel maire de Brignac, donne sa réponse concernant sa future candidature ou non…
Au dernier conseil municipal, Martial Le Breton, 73 ans, a annoncé à son conseil « de ne plus se représenter. Être maire d’une petite commune demande une vraie implication et à la fois procure une grande satisfaction. Pendant mes mandats, ma préoccupation principale a été le bonheur de tous les administrés », a-t-il témoigné. Désormais, plusieurs élus de son équipe souhaitent repartir et préparent une liste.
Martial Le Breton a été adjoint au maire de Jean-Pôl Gaudaire, « Je me suis installé à Brignac définitivement, à la retraite, en 2008, j’avais 55 ans et le souhait de m’engager dans la vie locale », raconte ce natif de Ménéac, qui a accompli sa carrière professionnelle de 37 ans, dans les hôpitaux de Paris. Élu premier adjoint, il a vivement assisté le maire de l’époque « qui était toujours en activité professionnelle ». Après 6 ans de ce mandat, la fonction du maire de cette commune morbihannaise limitrophe de Côtes-d’Armor et d’Ille-et-Vilaine, est libre. « Jean-Pôl ne voulait plus continuer, tout le conseil municipal s’est tourné vers moi », se souvient celui qui s’engagera notamment à sauver le dernier commerce de la commune, « j’avais appelé à l’époque l’émission télé, SOS village et nous avons trouvé les restaurateurs ». Ce commerce vient malheureusement de fermer définitivement cette année, « c’est une grande déception ». Toutefois, son premier grand chantier a été lié au cimetière. Puis a suivi la salle communale, numérotation des maisons, « et nous avons donné des noms aux rues dans le bourg ». Arrivera par la suite le grand chantier « de la rénovation de l’église, des travaux qui ont duré 2 ans ». L’éclairage du bourg, « économique a été installé. Dans ce même esprit d’économie nous avons changé les chauffages à la salle communale, à l’école et la mairie, aussi les ouvertures dans ces deux derniers », énumère le maire. Dans cette commune, où le nombre d’habitants augmente doucement « nous sommes près de 200 aujourd’hui », Martial Le Breton, a lancé la création du premier lotissement, « quatre lots. Trois ont été vendus et le dernier est en bonne voie d’acquisition ».
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