Abbaye de Bon-Repos : Dans les coulisses du spectacle
Facçade de l'Abbaye illuminée.

Le son et lumière de Bon-Repos est de retour pour une 36e édition. L’Hebdomadaire d’Armor a été assisté à la dernière répétition avant le grand jour. Coulisses du spectacle.

Entourée d’arbres, une bâtisse en pierre se devine dans la nuit. Des lumières apparaissent pour lui dessiner ses contours. L’Abbaye de Bon-Repos reprend vie. À droite, à gauche, dans tous les sens des villageois arrivent. Habillés en tenue d’époque, ils peuplent le hameau en contre-bas du bâtiment.

Un signal résonne. Une voix signale le départ de cette dernière répétition générale. Le spectacle commence. Sur une scène de 8 000 m2, 350 figurants et 25 chevaliers vont jouer un spectacle de deux heures. Ils interprètent dix scènes, plus ou moins longues, rythmées par une bande musicale, des projections murales et des effets pyrotechniques. Vous suivrez l’aventure de Fanch et Yffig qui devront retrouver un élément brisé après une maladresse pour apaiser Grand Thua, l’âme de Bon-Repos sorti de son sommeil millénaire.

D’une porte à l’autre, les deux protagonistes traversent les époques. Aidés de Dame Luciole, ils découvrent l’Histoire de la Bretagne et de ses mythes.

Une histoire familiale

Bien plus qu’une histoire, le spectacle, organisé par l’association Racines d’Argoat, réunit toute la famille. Que ce soit des spectateurs ou des bénévoles, chacun y trouve sa place. « C’est du spectacle. On veut faire plaisir », sourit Kristian Chenard, vice-président de la communication. « Ceux qui ne nous connaissent pas, s’imaginent des petites scènes jouées dans un endroit perdu. Mais c’est bien plus que cela. Très souvent, les gens repartent avec des étoiles dans les yeux. »

Kristian Chenard participe depuis de nombreuses années au son et lumière de Bon-Repos. C’est aux côtés de sa mère qu’il a débutée. Maëlys, bénévole de 15 ans, a aussi découvert cet univers grâce à sa famille. « Mon père et ma belle-mère venaient le voir. Je les ai accompagnés et j’ai découvert que je pouvais y participer », déclare-t-elle fièrement. Depuis deux ans, Maëlys se prête à l’exercice : tenue, répétition et adrénaline. L’adolescente se dit prête à continuer l’aventure.

Dans les conditions réelles

Coordonner plus de 350 personnes n’est pas une mince à faire. Cette répétition était à prendre au sérieux. Les acteurs ont joué comme si on les regardés : aller-retours dans les gradins, micros allumés et cabane enflammée.

Tout était chronométré et millimétré pour les représentations du 30 juillet, 1er, 2, 6, 8 et 9 août. Réservation en amont conseillée.

 

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